Vidéo de la table ronde : Résistance et rébellions dans les empires coloniaux

• 14 novembre 2014

• Théâtre Auditorium de Poitiers

• Table ronde animée par Laurent Colantonio et Sébastien Jahan, avec Catherine Coquery-Vidrovitch, Julie d’Andurain et Fanny Layani

 

 

 

Les phénomènes de résistance à l’ordre colonial, qui prirent parfois la forme de révoltes sociales ou de rébellions collectives, invitent à questionner la construction de la domination coloniale, à interroger la façon dont les « indigènes » ont tenté de la subvertir et à renoncer à présenter ces populations uniquement comme des masses inertes subissant la domination venue d’ailleurs.

Cette table ronde propose d’ouvrir le débat, à partir de quelques études de cas qui nous conduiront des confins de l’empire portugais d’Amérique au 17e siècle à l’Afrique « française » des 19e et 20e siècles, en passant par l’Irlande, même si l’histoire de cette île au 19e siècle ne peut s’écrire au prisme unique de la « condition coloniale ».

 

Julie d’Andurain, agrégée et docteure en histoire, est actuellement chargée de cours à la Sorbonne et directrice d’un bureau de recherche à l’École militaire. Ses travaux portent sur le monde colonial, étudié par le biais des réseaux militaires. Elle a publié La Capture de Samory chez Soteca en 2012.

Catherine Coquery-Vidrovitch est professeure émérite à l’Université Paris 7, spécialiste d’histoire africaine, et l’auteure de nombreux ouvrages, dont, à La Découverte, Petite histoire de l’Afrique (2011) et Être esclave, avec Éric Mesnard (2013), ainsi que Le Rapport Brazza 1905 (Le Passager clandestin, 2014).

Laurent Colantonio, maître de conférences à l’Université de Poitiers, travaille sur l’histoire contemporaine de l’Irlande, en particulier sur les mouvements nationaux au 19e siècle. Il est l’auteur, avec Fabrice Bensimon, d’un volume récemment paru sur La Grande Famine en Irlande (PUF, 2014).

Sébastien Jahan, historien moderniste à l’Université de Poitiers, spécialisé dans l’étude des phénomènes migratoires et de leur impact sur les sociétés, s’intéresse aussi à la colonisation de l’Amérique. Il a co-dirigé avec Alain Ruscio : Histoire de la colonisation. Réhabilitations, falsifications, instrumentalisations (Les Indes Savantes, 2007).

Fanny Layani, professeur agrégée d’histoire-géographie au lycée Balzac (Paris 17e), doctorante à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Raphaëlle Branche, travaille sur la détention politique des militants de l’indépendance algérienne dans les prisons de métropole pendant la guerre d’indépendance.

 

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