Marie-Claude Beaulieu Orna

Doctorante en Histoire de l’art moderne – Université de Poitiers / Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand

 

Formation

Expériences professionnelles

Thèse en cours : Les paysagistes britanniques du Grand Tour entre 1763 et 1796 : vecteurs d’innovation

Autres activités de recherche

• Thématique de recherche : Histoire de l’art moderne, peinture de paysage France-Angleterre

Mots-clés : art du paysage | esthétique du paysage | peinture de paysage | Angleterre | Grand Tour | histoire technique et matérielle | gravure

Période : XVIIIe siècle

 

À consulter
CV de Marie-Claude Beaulieu Orna

 


Formation

 

– 2015 – Master d’Histoire de l’art (Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand)
– 2013 – Licence d’Histoire de l’art (Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand)
– 1990 – B.A.A. École des Hautes Études Commerciales (Montréal, Canada)

 


Expériences professionnelles

 

– 1994-1995 – Consultante Barbizon Holding / Groupe GECI International, Puteaux
Responsable de l’analyse de la structure organisationnelle d’une entreprise d’ingénierie en vue de la mise en place d’un système de contrôle de gestion

– 1990-1994 – Consultante Bossard Consultants, Issy-les-Moulineaux
Missions de conseil en organisation auprès de banques et d’institutions financières

 

Autres expériences

– Mai-juin 2011 – Stage d’études au Musée d’art Roger Quillot, Clermont-Ferrand
Réalisation d’un parcours pédagogique au sein du musée dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine ; Recherches documentaires et rédaction de cartels pour une exposition temporaire

 


Thèse en cours

 

Intitulé déposé : Les paysagistes britanniques du Grand Tour entre 1763 et 1796 : vecteurs d’innovation

Directrices : Véronique Meyer (Criham) et Laurence Riviale (CHEC)

Date de dépôt du sujet : 2015

Date prévisible de la soutenance : 2018

 

Présentation du thème de recherche

Cette thèse vise à cerner la contribution britannique au genre paysage dans le contexte multiculturel du Grand Tour, en soulevant la question des flux artistiques et des transferts de modèles et de compétences, tant théoriques que graphiques : les paysagistes britanniques sont-ils des vecteurs d’innovation ?

L’innovation artistique passe, entre autres, par l’expérimentation pratique. Nourris de théories empiristes, les peintres de paysages britanniques du siècle dit des Lumières profitent du voyage du Grand Tour pour mettre à l’épreuve diverses approches picturales novatrices, qui vont faire évoluer techniques et matériaux artistiques. Sur le fondement de ces diverses approches, il apparaît intéressant de mettre en parallèle les pratiques artistiques des paysagistes d’autres origines, présents dans les divers centres culturels de la péninsule italique, afin de fournir une réponse à la question d’éventuels transferts de modèles et de compétences.

Cet angle de vue, qui présente l’intérêt majeur d’être centré sur les œuvres elles-mêmes, propose un nouvel éclairage sur les échanges artistiques liés au Grand Tour et leur diffusion subséquente.

 


Autres activités de recherche

 

Articles

« L’esthétique pittoresque comme vecteur et pilier de l’invention partagée. L’exemple des jardins paysagers d’Ermenonville », actes du colloque Invention partagée, à paraître en 2017.

 

Communications lors de colloques

« La peinture de paysage et l’art du jardin : invention partagée au XVIIIe siècle», colloque international Invention partagée, organisé par le laboratoire de recherche CHEC (EA 1001), Clermont-Ferrand, 6-8 avril 2016.

 

Conférences

« Regards croisés des deux côtés de la Manche sur la peinture de paysage et l’esthétique picturesque entre 1770 et 1820 », dans le cadre des soirées-rencontres, Foyer universitaire Les Écoles, Paris, février 2015.

 

Recherche

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