Camille Nagel

Doctorante en Histoire de l’art contemporain – Université de Poitiers

 

Formation

Expériences professionnelles

Thèse en cours : Le dessin contemporain au musée : l’hyperdrawing

Autres activités de recherche

• Thématiques de recherche : Dessin contemporain | Musées

• Période : XXe-XXIe siècles

 

À consulter
CV de Camille Nagel

 

 


Formation

 

• 2016 – Master 2 en Civilisation, Histoire, Patrimoine et Sources,  spécialité Mondes Moderne et Contemporain, mention Très Bien, Université de Poitiers / Institut Catholique de Paris.
Mémoire sous la direction de Nathan Réra : « La réaction des institutions muséales françaises face au champ élargi du dessin contemporain ».

• 2012 – Master 1 en Histoire de l’art, mention Bien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Mémoire sous la direction de Philippe Dagen : « Les relations entre bande dessinée et arts actuels ».

• 2010 – Licence en Histoire de l’art, mention Assez Bien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 


Expériences professionnelles

 

• 2016 – Assistante de Véronique Sorano-Stedman, chef du service de la Restauration des œuvres, MNAM-CCI Centre Pompidou, Paris.

• 2012-2014 – Assistante, Galerie Martine et Thibault de La Châtre, Paris.

• 2011-2012 – Assistante de l’artiste Orlan, Paris.

• 2009 – Assistante de Marie Foissy pour le projet de refonte de la collection permanente, Institut du Monde Arabe, Paris.

• 2008 – Fouilles archéologiques sur un site préhistorique, INRAP, Mayenne.

 


Thèse en cours

 

Intitulé déposé : Le dessin contemporain au musée : l’hyperdrawing

Directeurs : Claire Barbillon (Criham, Université de Poitiers) et Nathan Réra (Criham, Université de Poitiers)

Date de dépôt du sujet : 2016

 

Présentation du thème de recherche

Les deux dernières décennies ont été marquées par le glissement du dessin d’une notion de support à celle de médium. Soixante ans après les papiers gouachés de Matisse, dans lesquels l’artiste ne dessinait plus à l’aide de crayons mais par découpe aux ciseaux, tous les matériaux sont devenus possibles. Il est alors difficile de définir les limites du territoire du dessin contemporain, tant les porosités de celui-ci face aux autres médiums sont nombreuses. La littérature autour du dessin a donc adapté son vocabulaire : le dessin hybridé est appréhendé en tant que champ transdisciplinaire  ou « hyperdrawing » qui désigne l’action et son résultat.

Face à un réel engouement pour le dessin de la part du marché de l’art, les politiques d’acquisitions des institutions publiques et privées, en France et à l’étranger, évoluent-elles ? Alors que l’expansion du médium dessiné se traduit par une plus grande visibilité dans les expositions temporaires, la pâle présence du dessin dans les accrochages permanents reflète les lacunes dans les collections. Tandis que le MoMA à New York proposait dès 1976 une première grande exposition sur le dessin, dans une conception déjà élargie – Drawing Now : 1955-1975 –, le cabinet d’art graphique du centre Pompidou définissait vingt ans plus tard le dessin dans une conception encore réduite.

 


Autres activités de recherche

 

Communications lors de colloques et journées d’études

• « Réception du champ élargi du dessin contemporain par les institutions », communication lors du colloque Les pratiques artistiques contemporaines et les problématiques de leur réception, Siliana (Tunisie), 23-26 mars 2017.

• « Les relations du dessin contemporain à la trace », communication lors des journées thématiques Trace(s) de l’école doctorale Lettres, Pensée, Arts et Histoire (LPAH), La Rochelle, 16-17 mars 2017.

• « Le champ élargie du dessin contemporain », communication lors de la journée d’études Carnets de Recherche, sous la coordination de Cécile Voyer (CESCM), Claire Barbillon et Véronique Meyer (Criham), Poitiers, 19 octobre 2016.