Sandra Menenteau

Membre associé au Criham

• Courriel : sandra.menenteau@gmail.com

Curriculum vitae
Thèse
Recherches actuelles

• Mots-clés : Médecine légale, Expertise, Autopsie, Cadavre, Mort

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Curriculum vitae


Formation

Diplômes universitaires

– 2009 : Doctorat d’histoire, Université de Poitiers, sous la direction de Frédéric Chauvaud (mention très honorable avec félicitations du jury à l’unanimité)

– 2001 : DEA Histoire et civilisations, Université de Poitiers
– 2000 : Maîtrise d’histoire contemporaine, Université de Poitiers

Autres diplômes

– 1997 : First Certificate in English, Université de Cambridge

Qualifications

– 2010 : Qualifiée pour le recrutement comme maître de conférences par le Conseil National des Universités :
pour la section « Histoire et civilisations : histoire des mondes modernes et contemporains » (section 22)
pour la section « Épistémologie, histoire des sciences et des techniques » (section 72)

Stages

– 2012 : Initiation en PAO, AFTIB-Formatic

 

Expériences professionnelles

Conduite et coordination de projets

– Depuis 2002 : Coordinatrice du projet de Catalogue des revues professionnelles de l’éducation spécialisée (ESCARP), mis en place par l’École Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ) et le laboratoire CRIHAM

Enseignements

– 2001-2002 : Enseignante d’Histoire vacataire au collège Camille Guérin de Poitiers (classes de 5e et 4e)

 

Thèse


Intitulé
Dans les coulisses de l’autopsie judiciaire : cadres, contraintes et conditions de l’expertise cadavérique dans la France du XIXe siècle

Directeur : [Frédéric Chauvaud

Résumé

Au XIXe siècle, la médecine légale se constitue comme une science à part entière. Dès 1795, après la réorganisation de l’enseignement médical, elle est intégrée à la formation des docteurs en médecine. Les magistrats considèrent que chaque médecin est capable de réaliser une autopsie médico-légale. Loin de structures adaptées, les médecins experts ordinaires doivent répondre aux attentes et questions des magistrats sur les causes du décès. Les conditions matérielles dans lesquelles ils effectuent les examens cadavériques sont peu conformes aux critères établis par la littérature spécialisée. Les médecins experts doivent s’adapter et improviser en fonction de la situation. De plus, leur participation à une procédure judiciaire constitue un risque professionnel et personnel. Mais, l’autopsie judiciaire est l’activité cadavérique qui offre le plus de libertés opératoires à ses praticiens. Réglementations, interdits et réticences populaires sont levés face à l’autopsie médico-légale


Date de la soutenance : 10 mars 2009

Composition du jury :
– Jean-Marie AUGUSTIN, professeur d’histoire du droit, Université de Poitiers
– Frédéric CHAUVAUD, professeur d’histoire contemporaine, Université de Poitiers, directeur de thèse
– Yannick MAREC, professeur d’histoire contemporaine, Université de Rouen, rapporteur et président du jury
– Didier NOURRISSON, professeur d’histoire contemporaine, Université de Lyon 1, rapporteur
– Michel SAPANET, maître de conférences en médecine légale-praticien hospitalier, Université de Poitiers
– Jean-Claude VIMONT, maître de conférences en histoire contemporaine, Université de Rouen


Distinctions ou récompenses

– Prix de thèse de la Société Française d’Histoire de la Médecine, mention honorable

Version publiée de la thèse

– L’autopsie judiciaire. Histoire d’une pratique ordinaire au XIXe siècle, préface de Frédéric Chauvaud, postface du Dr Michel Sapanet, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, Histoire, 2013


 

Recherches actuelles


Articles

– « L’art d’improviser. La pratique des autopsies médico-légales au XIXe siècle », Histoire des sciences médicales, avril-mai-juin 2012, n°2, pp. 151-162

– « Stigmata of the autopsy: operative liberties and protocol in forensic examination of the dead body in 19th-century France », Intertexts: a Journal of Comparative and Theoretical Reflection, printemps 2011, vol. 15, n°1, pp. 20-38

– « L’autopsie médico-légale, spectacle cadavérique ? L’expertise judiciaire post mortem au XIXe siècle », Frontières : Enquêtes sur le cadavre. 1- Fascination, automne 2010, vol. 23, n°1, pp. 54-59


Communications à des colloques

– Conférence « Amateurish work ! The impossible professionalization of medical examiners in 19th-century France », Connections and communities in health and medicine organisée par University of Saskatchewan-Department of History (Society for the Social History of Medicine Postgraduate/Early Career Conference et Manitoba-Northwest Ontario-Minnesota-Saskatchewan History of Medicine Conference), du 12 au 14 septembre 2013, à Saskatoon (Saskatchewan, Canada)

– « Du funéraire dans le judiciaire. L’exemple des procédures d’instruction criminelle de la Vienne au XIXe siècle », journées d’études Les sources du funéraire en France à l’époque contemporaine. Perspectives et enjeux pour l’histoire de la mort, organisées par l’équipe HEMOC du Centre Norbert-Elias (Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse) et par le laboratoire CIRTAI de l’Université du Havre, les 10 et 11 septembre 2013, à Avignon

– Conférence « Les experts châtelleraudais. Médecins légistes et autopsies au XIXe siècle », au Centre Châtelleraudais d’Histoire et d’Archives, le 2 février 2013, à Châtellerault

– « Les cris du scalpel et les pleurs de la plume. Manifestations et retenues émotionnelles des médecins dans l’expertise cadavérique », séminaire Justice et émotions(Genève-Poitiers) organisé par l’équipe Sociétés conflictuelles du CRIHAM, le 10 décembre 2012, à Poitiers


Organisation de manifestations scientifiques

-« “La rééducation en tant que telle, doit disparaître !” Critiques “radicales” et revues institutionnelles dans le champ de l’enfance “irrégulière” et du travail social », journée d’études organisée par le CRIHAM (Université de Poitiers), le 3 octobre 2013, à Poitiers

– « Plumes d’éducs. La place des revues professionnelles dans la construction du champ de l’éducation spécialisée », journée d’études organisée par l’École Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ), le 7 avril 2011, à Roubaix